Commission scolaire de Montréal
  • 28 avril : congé pédagogique – primaire et secondaire
    25 avril 2017

    En raison de la journée de classe perdue lors de la tempête de neige du 15 mars, pour certaines écoles, la journée pédagogique du 28 avril deviendra une journée de classe.

    Renseignez-vous auprès de votre établissement pour plus d’information.

Côte-des-Neiges : Khokon Maniruzzaman

Khokon-Maniruzzaman

Khokon Maniruzzaman
Commissaire, Côte-des-Neiges–Snowdon (MÉMO)

  • Membre du comité consultatif sur le transport
  • Membre du comité de travail sur la qualité des services éducatifs offerts sur le territoire

Courriel : maniruzzamank@csdm.qc.ca
Téléphone : 514 596-7790

Monsieur Khokon Maniruzzaman a immigré à Montréal avec sa famille en 1996. Peu de temps après leur arrivée, il a inscrit ses enfants à l’école, ce qui l’a amené à découvrir les « classes d’accueil ». Il a tout de suite observé que les parents non francophones éprouvaient des problèmes de communication avec les écoles, de sorte qu’ils ne comprenaient ni le rôle de celles-ci, ni leur propre rôle dans le système scolaire.

Ce constat l’a conduit à entrer en contact avec les parents et le personnel de l’école. À la demande des parents, il a d’abord participé au comité d’école, puis il a été élu membre du conseil d’établissement lors de la création de cette instance en 1998. Cela lui a permis d’apprendre qu’on pouvait, même dans un cadre d’activités restreintes et de budgets limités, contribuer à offrir aux enfants une meilleure formation et de meilleures chances de réussite.

Son engagement dans le domaine de l’éducation repose sur un motif plus fondamental : il sait d’expérience et il est convaincu que pour qui veut changer fondamentalement la société et établir la justice sociale, le domaine privilégié d’intervention est le système scolaire. Si l’enfant peut apprendre et grandir avec les valeurs et la formation appropriées, une véritable justice sociale devient possible. L’éducation est donc le fondement de notre société et de notre civilisation. Voilà la conviction qui l’a amené à s’associer au Mouvement pour une école moderne et ouverte (MEMO). Il souhaite, avec le MEMO, pouvoir léguer aux générations à venir et à notre pays un héritage durable.

Dans sa quête de justice sociale, il s’est engagé dans des activités communautaires dès son installation dans le quartier de Côte-des-Neiges, au début de l’année 2000. Il a participé aux campagnes et aux luttes pour la sécurité du revenu et l’élimination de la pauvreté au Québec, l’amélioration de l’assurance-santé, le logement social et l’amélioration des normes du travail. Sa contribution à ces causes s’est faite par l’intermédiaire de plusieurs organisations communautaires telles que le Projet Genèse, le Centre des travailleurs immigrants, le Centre des organismes communautaires (COCO) et la Société internationale du Bangladesh (SIB). Il était membre des conseils d’administration ou des commissions consultatives de ces organisations.

Avant d’émigrer au Canada, il a œuvré dans le domaine du développement auprès d’organisations à vocation internationale. Son travail lui a permis d’entrer en relation avec beaucoup de gens, de les comprendre et d’apprendre d’eux dans diverses situations. Parmi les choses qui l’ont passionné, il retient la participation à la planification de projets. Il y a appris à respecter les opinions de tous. Il croit que nous pouvons tous apprendre les uns des autres, marquant ainsi de notre sagesse collective toutes nos interventions en réponse aux défis qu’apporte la vie. Il prend vraiment plaisir à animer des réunions et des ateliers, dans le cadre de sa contribution à des activités communautaires en faveur du changement social et de la justice sociale.

Sa prédilection pour une carrière consacrée à la solution des grandes questions sociales a toujours été renforcée par l’expérience acquise dans son pays d’origine, le Bangladesh, tout comme hors de celui-ci. Détenteur d’une maîtrise en sciences politiques, il a effectué plusieurs stages de formation professionnelle dans le domaine du développement, tant aux États-Unis que dans divers pays asiatiques.

Il est marié à Shaheen Akhter Munir qui, dans leur pays d’origine, était une avocate spécialisée en droits de la femme. Partageant les mêmes intérêts en ce qui touche leurs carrières, ils s’efforcent de transmettre ensemble leurs valeurs et leurs connaissances à leurs enfants, qui sont à la fois leur trésor et leur joie de vivre.